[RECUEIL] Discours sur la situation politique de la nation, à l'ouverture de la seconde session de l'Assemblée nationale ; Prononcé par la Société des Amis de la Constitution, dans la séance du 21 octobre

Livre ancien

750 €

Description

In-8, demi-basane frottée, mors accidenté, coins émoussés, table manuscrite en fin de volume

- Discours sur la situation politique de la nation, à l'ouverture de la seconde session de l'Assemblée nationale ; Prononcé par la Société des Amis de la Constitution, dans la séance du 21 octobre
Paris, Marchands de nouveautés, 1791, 44 pp.
- Discours sur le licenciement des Officiers de l'armée de terre, Prononcé devant la Société des Amis de la Constitution, séante aux Jacobins
Paris, imprimerie nationale, 1791, 19 pp.
- Discours de MM. Cooper et Watt, Députés de la société constitutionnelle de Manchester, prononcé à la société des amis de la constitution, séante à Paris, le 13 avril 1792, et imprimé, avec la réponse du président, par ordre de cette société
Paris, François, [1792], 5 pp.
- Discours de M. Roederer, Prononcé à la société des Amis de la Constitution, dans sa séance du dimanche 22 avril 1792, l'an 4e de la liberté
Paris, François, [1792], 21 pp.
- Les Citoyens composant la société des amis de la constitution, séante aux jacobins, à Paris, à leurs frères des départemens
Paris, imprimerie nationale, 1792, 24 pp.
- Adresse de la Société fraternelle, séante à la bibliothèque des Jacobins, a messieurs les électeurs Qui sont restés fidèles aux principes de l'unité sociale et politique
Paris, Trasseux, 1792, 8 pp.
- Réponse de M. Pétion à M. Dupont
Paris, Lottin, 1792, 19 pp.
- Dernière réponse de M. Pétion, Maire de Paris, à M. Cheron, Député à l'Assemblée Nationale
Paris, Lottin, 1792, 4 pp.
- Opinion de M. Sillery, Sur la coalition et la lettre confidentielle de M. de Lessart, ministre des affaires étrangères , prononcée à la Société des Amis de la Constitution, dans sa séance du mercredi 7 mars 1792, l'an 4e de la liberté
Paris, François, 1792, 38 pp.
- Questions à résoudre, proposées par un Jacobin, avec quelques réflexions rapides
Paris, François, 1792, 35 pp.
- Lettre écrite à m. le Président de l'Assemblée Nationale, par les Députés extraordinaires de la Commune de Marseille et des Patriotes Monaidiers d'Arles : Sur les Commissaires civils envoyés par le Roi dans cette dernière ville
S.l., 1792, 7 pp.
- Discours de J. P. Brissot, Député du département de Paris, Sur les causes des dangers de la Patrie, et sur les mesures à prendre, Prononcé le 9 juillet 1792, l'an 4e de la liberté
Paris, imprimerie nationale, 1792, 51 pp.
- Opinion de Xavier Audouin, Sur la situation et les ressources de la France, Prononcée dans la séance du 8 juillet 1792, l'an 4 de la liberté
S.l., 1792, 12 pp.
- Aux fédérés, Par des citoyens, amis de la Constitution
S.l.n.d., 4 pp.
- J. L. Carra, a ses frères et amis les fédérés des quatre-vingt-trois départemens : Salut
Paris, Chaudé, 1792, 8 pp.
- Réponse de Collot-d'Herbois à des notes barbares envoyés à divers journaux, contre les soldats de Chateau-vieux, Et notamment à celles envoyées par MM. Roucher et André Chénier au journal de Paris.
Paris, François, 1792, 8 pp.
- Discours Prononcé par Maximilien Robespierre, à la société des amis de la constitution, le jour de l'installation du tribunal criminel de département de Paris
Paris, François, 1792, 10 pp.

Commentaire

La cohérence de ce recueil paraît articulée surtout autour des auteurs des pièces qui le constituent pour cette année 1792.
On remarque que l’hostilité sinon la répulsion que Robespierre eut plus tard pour Fouquier-Tinville se comprend mieux. Les lois de Prairial comme la peine de mort n’avaient pas été préméditées par Robespierre. « Sous ce rapport, on voit que le nom d’accusateur public ne caractérise pas exactement ses fonctions ; mais qu’il est plutôt le défenseur impartial des intérêts de la société, l’adversaire du crime, le défenseur de la foiblesse et de l’innocence ; car la sureté publique, qui est la devise des magistrats dont je parle, est beaucoup plus compromise encore par l’assassinat judiciaire d’un innocent que par l’impunité d’un coupable. Il est temps enfin que cette maxime, consacrée dès long-temps dans les livres philosophiques, adoptée verbalement par ceux mêmes qui n’étoient pas philosophes, soit pratiquée par les magistrats et réalisée dans les jugemens. »
Référence librairie 798

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